Edito

Salut tout le monde !!!!!!

Je suis super heureux de redémarrer un nouveau blog avec vous, un nouveau blog mais aussi un Journal !!

Ici, divers articles seront présents, suivant mes envies et vos envies, et sur des sujets divers et variés!

N'hésitez pas à laisser des comm's, car en plus de faire plaisir, vous m'aiderez TOUS à faire évoluer votre Giornale (journal en italien) !!

Je vous souhaite une bonne lecture, relecture et découverte.

Par ici l'Entrée...
Edito

# Posté le vendredi 12 septembre 2008 14:34

1er Article, suspens...

1er Article, suspens...
Article "La Question Du Mois" !!!!!

Ce que c'est ? Et bien vous posez une question, n'importe laquelle, celle à laquelle vous souhaiteriez une réponse, sur un sujet X, ou Y (réflexe de scientifique XD).
Et moi, je choisit la plus mieux bien, et je cherche et réponds sur ce blog, en alternance tous les mois pour commencer, et selon la demande, les comm's et les visites, deux fois par mois, mais ceci reste à voir...
A ce propos, je profite de ce premier article qui n'en ai pas un pour vous dire que si vous souhaitez être rédacteur d'une rubrique qui vous est chère (cinéma, science, astrologie, people, news de l'étranger ou que sais-je)
N'HESITEZ PAS !!!

Contactez moi par commentaire, par message pour les bloggeurs, par mails pour les connus, ou au lycée Jean Monnet à Joué-Lès-Tours pour mes chers camarades (:p), et je vous laisse les rennes, vous écrivez et m'envoyez l'article que je fais passer sur ce blog !


J'attends vos premiers comm's et éventuellement mes premiers co-rédacteurs !!!

Lucas

# Posté le vendredi 12 septembre 2008 14:46

Rubrique Scientifique

Rubrique Scientifique
Il y a quelques jours, le CERN ou Centre Européen pour la Recherche Nucléaire, la plus prestigieuse organisation en physique des particules regroupant 20 Etats européens ( les Etats-Unis d'Amérique, la Fédération de Russie, le Japon, l'Inde, la Turquie et Israël ayant le statut d' « observateur » ), lançait un appel au monde : les particules du premier faisceau ont débuté leur rotation en effectuant un tour dans le plus grand accélérateur de particules au monde, un anneau sous-terrain de 27km à cheval sur la Suisse et la France. « C'est un moment historique! » annonce Atsuto Suzuki, directeur du laboratoire japonais KEK. Retour sur le point de départ d'une « nouvelle ère scientifique ».


Genève, le 10 septembre 2008. Il est 10h28 et le CERN est en ébullition. Le premier faisceau de particules est injecté dans le LHC (le Large Hadron Collider). Les scientifiques s'affèrent à synchroniser divers éléments, notamment des aimants refroidis depuis deux ans pour parvenir à une température d'à peu près -270 degrés Celsius, et tout ça pour faire tourner des microparticules. L'émotion est palpable chez les scientifiques du monde entier qui attendent depuis plus de vingt ans la réalisation de ce projet. « L'achèvement du LHC marque le début d'une révolution en physique des particules. », remarque, plus qu'enthousiaste, Pier Oddone, directeur de Fermilab aux Etats-Unis.
Cette nouvelle machine va permettre de grandes découvertes. Lyn Evans, chef du projet LHC, souligne qu'« à présent nous pouvons espérer franchir une nouvelle étape dans la compréhension des origines et de l'évolution de l'Univers ». Le but est bel et bien celui-ci : faire tourner des particules afin de les faire entrer en collision. Les experts espèrent comprendre et recréer un mini « Big-bang », la même explosion qui, selon les scientifiques, aurait permis de créer l'Univers, il y a près de 15 milliards d'année. L'explosion pourrait produire une énergie plus de mille fois puissante que l'énergie interne de notre Soleil. La raison? Les scientifiques caressent l'espoir de créer de l'« Antimatière ». Celle-ci aurait été présente au Commencement, s'opposant à la Matière, tout comme le noir accompagne le blanc, le Yin, le Yang, la Femme et l'Homme, et sa puissance représenterait plusieurs bombes nucléaires. Sans oublier le « Boson de Higgs », particule responsable de la « masse ». Cette vieille histoire de gravité est toujours d'actualité depuis Newton mais personne n'a encore pu la démontrer.
Tout le monde s'imagine déjà les révélations possibles. « Le LHC est une machine à faire des découvertes, a déclaré Robert Aymar, directeur général du CERN ; son programme de recherche, poursuivant une tradition de curiosité humaine aussi ancienne que l'humanité elle-même, pourrait produire des résultats qui changeraient radicalement notre vision de l'Univers ».
Le problème étique arrive bel et bien. Car si le monde des Sciences espère pouvoir confirmer son hypothèse de création de l'Univers, certains semblent dérangés par l'avancée de la recherche. Un groupe de surdoués en informatique a en effet réussi à pénétrer au sein des ordinateurs du CERN. La Greek Security Team a pu approché de très près le système de contrôle du LHC. Mais ayant été repoussés, ces derniers n'ont fait que lancer une menace aux scientifiques... Sans que personne ne s'affolent. « Il ne semble pas y avoir de dégâts » déclare le porte-parole du CERN, James Gilles.
Mais ces « écoliers » comme eux-mêmes se nomment, ne sont pas les seuls à vouloir mettre des bâtons dans les roues des physiciens. Déjà, une question frappe les esprits : si le LHC peut produire un « Big-Bang », créer de l'Antimatière, tous les deux déployant de l'énergie considérable, comment ne pouvons-nous pas être inquiet au sujet de notre propre planète. Certains scientifiques ont en effet demandé une recherche approfondie pour savoir si l'explosion pouvait être maîtrisé par un tube de métal enterré à 100 m de profondeur... Mais les scientifiques nous affirment que le risque est proche de zéro, soyons rassurés !
Un débat commencé il y a des siècles risque de prendre fin : la Création de l'Univers. Dieu ? Le Big-Bang ? L'Eglise n'a certainement pas intérêt à laisser les découvertes se mettre en place... Anges et Démons de Dan Brown raconte ainsi comment un croyant souhaite faire déjouer la progression du LHC. Fiction ou prémonition ? Là encore, chacun son avis. Et même si l'on surnomme le « Boson de Higgs » la « Particule de Dieu », comme le dit Yannick Villedieu : « Au LHC, on fait de la physique, pas de la théologie. »
Apaisons les esprits en citant M. Ban Ki-moon, le Secrétaire général des Nations Unies : « Je souhaite témoigner à tous les scientifiques ma plus grande admiration et leur souhaiter plein succès dans leurs recherches, qui contribuent au développement pacifique du progrès scientifique. »

Mais pour les résultats, il faudra être patient : en plus des semaines précédant l'apparition de la collision, il faudra attendre plusieurs mois pour pouvoir effectuer toutes les mesures pouvant répondre à la question: « D'où venons-nous? ». En attendant, laissons le mot de la fin à Nigel S. Lockyer, le directeur du laboratoire canadien TRIUMF: « On pourrait dire : un petit parcours pour un proton, mais un grand pas pour l'humanité ! ».
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# Posté le dimanche 14 septembre 2008 15:53

Article Débat - Economie

Article Débat - Economie
1929 : le Retour ?

Depuis plus d'un an, la crise économique touche les Etats-Unis d'Amérique. Hier, la banque d'affaire Lehman Brothers est mise en "quasi-faillite". Devons-nous redouter un second crack boursier tel qu'en 1929? En tout cas, la crise existe et se ressent Outre-Atlantique. Exemple du 21 janvier 2008, le CAC 40 baisse de 6,83%, à 4744,45 points, sa plus forte chute depuis le 11 septembre 2001.

" [La crise] va avoir beaucoup, beaucoup de répercussions sur l'investissement, la vitesse de développement de certains projets, et il va y avoir une forme de ralentissement général" a annoncé Laurence Parisot, présidente du MEDEF, lors de sa conférence de presse annuelle.
A l'opposé, la ministre de l'économie, Christine Lagarde, préfère annoncer des effets limités sur les banques française, tout comme Ernest Antoine-Sellière, président de la confédération patronale européenne, qui a déclaré que la France ne serait pas menacée par cette crise. En effet, la Lehman Brothers, vieille de plus d'un siècle, a "pris des risques" économiquement parlant, se qui aurait entrainé sa chute et celle de la bourse américaine. Les dégâts de sa faillite, si elle se onfirme, ne devrait donc pas toucher à grande échelle les pays Européens.

Quelles différences par rapport à 1929 ?
Cette crise est partie d'Amérique et a touché simultanément les pays du globe. Encore aujourd'hui, la bourse londonienne perd 3% (elle atteint ainsi son plus bas niveau depuis 3 ans), celle de Paris 1,69%, à New-York, chute de 4,42% et celle de Moscou s'écroule de près de 10% !! (la chute du cour du pétrole y étant aussi pour quelque chose).
Pour tenter de remédier au problème, la Banque Centrale Européenne a fourni 70 milliards d'euros sur le marché monétaire, en crise, de l'euro. La Banque d'Angleterre (BoE) a, quant à elle, injecté 20 milliards de livres sur le marché monétaire anglais, soit 1/3 de se qu'il faudrait aux banques britanniques ! Le gouvernement américain dépasse tout en promettant d'injecter jusqu'à 200 milliards de dollards pour remonter son économie. «Pour le moment, cela permet d'éviter le pire, mais il n'est pas certain qu'on y parvienne» explique un spécialiste. Pour lui, la crise sera différente de 1929 puisque "les banques centrales interviennent".

"Le pire n'est pas certain, mais nous devons nous y préparer.", c'est le message fondamental de Mme Parisot. Mais une question subsiste : Pourquoi le "modèle économique" américain, adopté dans le monde entier depuis le plan Marshall de 1947, ne résiste-t-il pas au point de s'effondrer ? Il semblait pourtant meilleur que celui de l'ex-URSS, vaincue par son éclatement en décembre 1991. Mais l'infaillibilité de ce système, conçu il y a plusieurs décennies, serait-il à revoir ? "C'est peut-être le début de la fin de l'empire américain" remarque, pessimiste, Nourial Roubini, économiste ayant prévu bien avant les autres en 2006 cette crise.
Ce qui est quasiment sûr, c'est que celle que l'on appelle déjà la Crise des Subprimes va ralentir l'économie mondiale d'au moins un point de croissance dans tous les pays, y compris la Chine (source : Fond Monétaire International).

# Posté le mardi 16 septembre 2008 16:04

Modifié le vendredi 19 septembre 2008 14:18

Article Politique - la Crise Géorgie/Russie


Comment Moscou a-t-il profité de la crise Géorgie/Ossétie du Sud ?

Le 21 décembre 1991, l'URSS éclate en 15 Etats indépendants. Depuis cette date, l'Ossétie du Sud et la Géorgie entrent dans un conflit armé. En effet, les Sud-Ossètes se proclament indépendants jusqu'aux négociations de 1992 qui aboutissent à un cessez-le-feu. Seize ans après, dans la nuit du 7 au 8 août 2008, la Géorgie lançait l'invasion de l'Ossétie du Sud, jumelle de l'Ossétie du Nord qui n'est ni plus ni moins qu'une province Russe. Cette date marque ainsi la rébellion armée de la minuscule région caucasienne face à la gigantesque Fédération de Russie.

La Géorgie a donc décidé officiellement de reconquérir par la force une région qu'elle considère sienne. Pourquoi une telle offencive ? Parce que les Ossètes se rapprochaient des Russes qui souhaitaient l'indépendance de cet Etat. De plus, la Géorgie étant composée de diverses provinces, elle survit dans un climat où la peur de l'éclatement subsiste. En tentant cette invasion surprise, l'ex-membre de l'Union des Républiques Socialistes Soviétiques joue un drôle de jeu : la Russie n'a pas tardé à réagir. A peine 48h après l'attaque géorgienne, la Fédération de Russie envoie les unités blindés de son armée stationnée à quelques kilomètres de la frontière, en Ossétie du Nord. Surprise par la rapide riposte russe, l'armée de Tbilissi ne cesse de reculer. En peu de temps, l'armée moscovite prend le contrôle de Tskhinvali, capitale de la dévastée Ossétie du Sud. Au même moment, la Russie envoie sa flotte de la mer Noire du port de Novorossisk vers l'Abkhazie, une autre province à problèmes de Géorgie. Pour Dimitri Medvedev, le président de la Fédération de Russie, cette réplique consiste « à contraindre la Géorgie à la paix ». Et même si les troupes géorgiennes stationnées en Irak ont été rapatriées par les avions américains, la suite du conflit ne change pas. Ainsi, le président russe annonce la fin des opérations militaires en Ossétie du Sud le mardi 12 août, et le lendemain, la République autoproclamée d'Abkhazie indiquent avoir repoussé les zones occupées par les Géorgiens.
Dans chaque camps, on s'accuse de violation de cessez-le-feu. Le président Géorgien Mikheil Saakachvili demande l'aide de l'Europe pour stopper la Russie qui dévore petit à petit son pays. En effet, Moscou lance diverses attaques sur des point dits « stratégiques » à l'extérieur des zones de conflit, et se rapproche dangereusement de la capitale où des Géorgiens manifestent pour demander l'arrêt des avancées russes. Cri de détresse entendu puisque la Russie finira par retirer ses troupes, tout en laissant sur son passage les traces de sa puissance incontestable face à un pays qui lui appartenait au temps de l'URSS.
Mais la réplique de Moscou comporte d'autres raisons, masquées sous la libération héroïque des provinces envahies par la Géorgie. Citons l'exemple d'une cible considérée par la Russie comme stratégique : le port de Poti. De celui-ci est exportée la plus grande partie des hydrocarbures acheminées d'Asie. En effet, les hydrocarbures du Moyen et Extrême Orient parviennent en Europe par des pipelines traversant la Géorgie ou la Russie. Or, en arrêtant cette acheminement, les Russes s'octroient le marché de ces richesses. Et de ce monopole, la Russie exploite à la fois la tarification, mais aussi se donne le droit de couper les diverses arrivées en Occident de ces denrées (la Fédération de Russie a déjà employé cette méthode pour tenter d'enrayer la Révolution Orange en Ukraine. Soulignons l'échec de cette tentative.). Des problèmes avaient déjà secoués ces oléoducs comme le montre l'attentat face à l'une des plus larges pipelines du monde. Sa réouverture doit d'ailleurs être repoussée à cause du récent conflit. Entre autres, le gazoduc SCP a été fermé suite à ces évènements. En parallèle, l'Azerbaïdjan, par exemple, recherche d'autres passages vers l'Europe, en évitant le transit en Géorgie (le pays a en effet achevé ces exportations de pétrole en Géorgie depuis le mois d'août 2008). La Russie parviendra-t-elle un jour à rayer de la carte énergétique la Géorgie ?
Pas si les d'autres Etats s'en mêlent. L'Union Européenne a donc agi pour la libération de la Géorgie, mais sans définir les limites territoriales de l'Etat. De plus, le conflit a réveillé les querelles enfouies. Viktor Zochtchenko, le président de l'Ukraine, a choisit de s'opposer aux navires russes et a menacé de les empêcher de rejoindre le port de Sébastopol (mais rien n'a été tenté par la suite). Et pour parachever le tout, George W. Bush a condamné la réplique russe et supporte plus que jamais le voisin de sa rivale. La Russie, quant à elle, cherche à produire elle-même ses produits, notamment la viande, et risque d'arrêter les importations américaines.

La Russie et les USA entreraient-ils dans une phase de « refroidissement »? Des tensions vont-elles encore apparaître ? Serions-nous en train de revivre une nouvelle guerre froide ? Pas impossible quand on voit que les russes organisent des défilés où ils exposent leur puissance militaire. En tout cas, ce n'est pas demain que M. Poutine fera un sourire à la caméra !
Article Politique - la Crise Géorgie/Russie

# Posté le mercredi 24 septembre 2008 16:08

Modifié le samedi 27 septembre 2008 14:51